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Direction de la Culture


 Événements culturels

 Action n°1: Grand Prix du Chef de l’Etat - Concours régional de Coran « Coran Al Karim »


 5 éditions de ce concours ont été,  durant le mois de Ramadan, avec la participation de Djibouti, de l’Éthiopie, de l’Érythrée, de la Somalie, du Soudan, et du Yémen. Ce concours porte sur la récitation correcte du Saint Coran. 

Résultat de l’action: - 30 candidats de 5 personnes par pays

                              - Émulation de la revalorisation du Saint Coran

  - Réappropriation  de l’identité culturelle et islamo arabe

 Action n° 2:  Festival  régional  de musique « FEST HORN » 

 Organisé  par l’ADAC, sous l’égide du ministère en charge de la culture le Fest Horn  constitue l’Évènement musical régional majeur de la sous–région auquel participent des artistes de renom étranges ainsi que des troupes d’autres pays. 

Résultat de l’action: - Forte participation des artistes étranges

  - Émulation des artistes nationaux

  - Renforcement du Pole culturel régional de Djibouti

 Action  n° 3 : Festival National de Théâtre

 Cet évènement culturel organisé annuellement draine un nombre important de troupes théâtraux amateurs et  canalise les meilleurs talents dans ce domaine, Regroupant plus de 16 troupes par édition.

 Résultat de l’action:  - Développement de la créativité théâtrale

   - Consolidation des acquis

 Action n° 4:  Concours de Chansons Modernes (Année 2004)

 Le développement accéléré de la musique au niveau international implique une adaptation de notre musique afin qu’elle trouve sa place dans les concert des nations ; Dans cet optique  le concours National de  la chanson Moderne offrait une plate forme d’expression musicale à notre jeunesse en vue de détecter leur potentialité en la matière

Participation d’une vingtaine de groupes musicaux

 Résultat de l’action: Détection de 3 groupes musicaux capables de se hisser au   niveau international.

 Action n°5: Échanges Culturels

 Plusieurs troupes et délégation djiboutiens ont participé à des festivals internationaux et évènements culturels organisés dans d’autres pays,.Ainsi que l’accueil des troupes étrangères dans notre pays.

 Résultat de l’action: - Développement des relations bilatérales

 - Séjours d’une troupes d’enfants de Chine

 Action n°6: Foire de l’Artisanat (Année 2004)

 Une grande Exposition –Vente s’est tenue du 26 Juin au 1er  Juillet 2004 sur la place des  Banques; Forte participation des Associations et des femmes évoluant dans l’artisanat djiboutien.

 Résultat de l’action: - 20 Associations   d’artisans

 - Création de revenus pour les femmes

 Action n°7: Concours de connaissance culturelle

Ce concours télévise destine aux élèves des Écoles d’Enseignement Arabes, est à la 5eme édition et consiste a susciter la curiosité des jeunes à s’intéresser à tous les domaines.

Résultat de l’action : Participation de 26 écoles d’enseignement arabes

 II. Événement exceptionnel: « Journées National de l’Artiste Djiboutien »

 Action n°8: La Création des Palmes de la Culture

Pour récompenser les artistes et personnalités ayant contribué au développement de la culture nationale, il a été crée « LA MEDAILLE  DES  PALMES DE LA CULTURE ».

Résultat de l’action : - revaloriser les artistes en leur instituant une Journée Nationale de l’Artiste  dans le  but de sensibilisation des décideurs et la population;

- détection des jeunes talents;

- décoration des 15 grands artistes;

- Prise de conscience de la place de l’artiste dans la société Djiboutienne

 Évaluation des résultats des « journées de l’artiste djiboutien »

1. Les objectifs  

Objectifs

Taux de réussite

Peu

Moyen

A. bien

Bien

1

Revaloriser le vieux répertoire de la chanson djiboutienne

 

 

X

 

2

Nouvelle orchestration du vieux répertoire

 

X

 

 

3

Réhabiliter la mémoire des anciens auteurs et compositeurs qui ont marqué la chansons djiboutienne

X

 

 

 

4

Renforcer le sentiment d’adhésion à l’entité culturelle

 

 

X

 

5

Favoriser l’émergence de nouveaux talents

 

 

 

X

 
2. Les réalisations

1) Enregistrement, production et vente des CD et cassettes

Enregistrement en studio:                  partiellement réalisé

Enregistrement sur scène:                 totalement réalisé et diffusé par la RTD

Production des CD et cassette:          nul

Vente:                                             nul

3) Éditions

Bibliographie                            des chanteurs, auteurs et compositeurs de la chansons et théâtre national.

Photographie                      Répertoire Travaux en cours d’exécution à la direction de la cult

 

III. Formations 

Action n°9: Formation de gestionnaires en droits d’Auteurs 

Cette opération consistait à former des cadres capables de gérer de société de droits d’auteurs et droits voisins. Ces sessions ont été dispenses et organisés par l’OMPI ;. 

Résultat de l’action: Formation de 2 cadres djiboutien 

Action n°10 : Arts plastiques 

Réalisation de deux ateliers  de formations niveau I et II. qui ont regroupé 11O stagiaires.

Résultat de l'action : - Formation de 20 amateurs

- Ateliers d’animation et d’initiation pour 110 jeunes

- Production de 150 tableaux par les amateurs.   

VI. Contribution de l’Etat  

Action n°11: Mise à disposition d’une subvention annuelle.

L’État met à la disposition du département de la culture et de la RTD, dans le cadre de la subvention annuelle, ou en hors budget,  des crédits destinés à encourager et à stimuler la production nationale. Elle encourage, à titre d’encouragement et de référence, non seulement le Prix du Chef de l’Etat du Qoran Al Karim, le Fest’Horn depuis « bientôt 5 ans », les symposiums en langues somalie et afar, la création , au CERD de l’Institut des sciences humaines, mais aussi la réalisation d’infrastructures de diffusion tel que la création en 2004 de la « Galerie d’Arts God », de production tel que le projet de studio de production, en cours de construction, sur investissement du secteur privé. Ce projet vient d’obtenir le bénéfice de l’agrément  au code d’investissement. 

Résultat escompté de l'action : Une réalisation concrète des actions du département de la culture.  

 V. Infrastructures culturelles

 Action n°12: Galerie d'Art Djama GOD Année 2004 

L’inexistence de lieu public d’exposition  handicapait sérieusement le décollage de la peinture djiboutienne à tel point qu’il a été crée la Galerie d’Art  GOD  dédiée au célèbre artiste  précurseur dans ce domaine.

Résultat de l'action: - Exposition des oeuvres de GOD

                                   - Exposition des travaux des stagiaires des 2ateliers d’arts plastiques

Action n°13: Affectation de deux logements.

Ces deux logements affectés au ministère chargé de la culture sont destinés à répondre aux charges financières inhérentes au fonctionnement de l’institut djiboutien des arts (IDA)

Résultat de l'action: source de financement pour l’IDA

 Action n°14: Institut Djiboutien des Arts (IDA)

Enfin la République de Djibouti disposera d’une structure de formation artistique dénommée INSTITUT DJIBOUTIEN DES ARTS. La 2ème phase du projet sera prochainement entamée pour compléter les locaux indispensables  à l’enseignement artistique .L’institut débutera ses activités dés mars 2005.

Résultat escompté de l'action: - Formation de 150 artistes par biennal;

                                                     - Formation d’enseignants d’arts pour les écoles

Action n°15: Réhabilitation du Théâtre des salines (Projet)

Après 38 ans d’existence consacrée aux représentations des arts de la scène locaux et étrangers, le Théâtre des Salines, patrimoine national  devra  faire l’objet de   réhabilitation accompagné de modernisation des  équipements  techniques. Dans ce sens une expertise a été réalisée et la phase de recherche de financement devra être entamé .La construction de ce joyau accessible au pouvoir d’achat des associations et des artistes, devra être concrétisée courant 2005

Résultat escompté de l'action: - émulation de la création artistique

                                                      - renforcement  de la qualité des productions artistiques

Action n° 16: Musée de Djibouti (projet en perspective)

Djibouti disposera enfin d’un musée crée par la loi. Deux configurations architecturales et dés la finalisation du coût de construction, l’on entamera la recherche de financement. L’affectation du site d’accueil n’est pas encore rendue effective par un texte officiel.

Résultat escompté de l’action : - préservation du Patrimoine Culturel,

                                            - renforcement de l’identité culturelle.

 VI. Éditions et Publications 

 Action n17 : « Sugaanta iyo Caruurta » Année 2000 

Édition d’un coffret composé d’un livret de poèmes en langue somali, accompagné de cassettes et CD de OmarDahir Abdi destiné aux enfants.

Résultat de l’action : Achat de l’ensemble des œuvres par le ministère de l’éducation nationale pour servir de didactique à l’enseignement des langues dans l’école publique.

Action n °18 : « Gad kee urru » (projet en cours)

Edition d’un coffret composé d’un livret de poèmes en langue afar, accompagné de cassettes et CD  de Mohamed Hassan Kamil )

Résultat de l’action : intégration des contenus didactiques dans l’enseignement de la langue afar.

Action n°19 : Autres publications

Publication de 3 recueils de poèmes en français.

3 jeunes poètes djiboutiens, après sélection des œuvres des candidats, ont eu la chance de se faire publier par le ministère. Cette action vise  à lancer les jeunes auteurs dans le monde de l’édition. Les recettes des ventes reviennent intégralement aux auteurs pour servir à la prochaine édition.

Résultat de l’action : - Une plus grande présence des livres djiboutiens dans les librairies de la place;

- émergence des jeunes 

- recueils de nouvelles en langues arabes;

- pièce de théâtre Grands Artistes

- répertoire des artistes (vivants ou décédés) djiboutiens.

 VII. Perspectives de développement dans le domaine de la culture

 Mise en place d’une politique culturelle nationale dont l’objectif est de restructurer le champs de l’action culturel sur la plan national, et qui soit basée sur une philosophie d’identification à la culture djiboutien multiple, diverse et ouverte sur les valeurs et principes universels.

 A- Les objectifs stratégiques

 A1 - En direction de la jeunesse : 1er axe

 

-     Inculquer à la jeunesse djiboutienne l’esprit d’engagement et d’initiative ;

-      Permettre l’éclosion de leurs potentialités créatives ;

-      Aider à la prise en charge de soit et de la communauté ;

-      Participer au développement d’une personnalité djiboutienne citoyenne, agissante et dynamique, capable d’appréhender les exigences et défis du développement national et régional sur le fondement des grands principes  humanitaires dont la tolérance, le respect de l’autre, la solidarité agissante, la promotion de la coopération entre les peuples, le dialogue et la paix.

A2 - Formation des artistes

La formation doit combler les lacunes importantes en matière de connaissances des techniques d’expressions artistiques et culturelles sur la base d’un programme de formation ciblé et centré sur les besoins spécifiques et globaux :

 

  • La formation académique de 200 jeunes (musique, théâtre, art plastique) au sein de l’institut djiboutien des arts permettant de doter le marché des arts de 2005 à 2008 ;
  • L’amélioration des capacités technique des artistes ;
  • L’introduction de l’enseignement des arts au sein de l’école fondamentale dès 2008 ;
  • La promotion de circuit de diffusion et d’échange culturel ;
  • La création d’un marché des arts.

 A3 - L’animation de la vie culturelle nationale 

 La direction de la Culture doit pouvoir entretenir la vie culturelle nationale par des actions à caractère répétitive et permanente. Celles-ci se traduisent par :

L’organisation de 4 saisons annuelles, sous formes de festivals de la chanson, de la musique, du théâtre scolaire et associatif, du folklore national.

Un programme d’expositions d’arts plastiques, de la photographie, de l’artisanat puis l’artisanat d’art.

 A4 - Le développement de la production artistique

 Il est nécessaire dans un premier temps de stimuler la production nationale puis d’en améliorer sa qualité.

L’Etat, malgré ses difficultés financières, met à la disposition du département de la Culture et de la RTD, dans le cadre de la subvention annuelle, ou en hors budget,  des crédits destinés à encourager et à stimuler la production nationale. L’utilisation de ces crédits doit s’effectuer avec plus de visibilité.

 A5 - Au niveau de l’audiovisuel public (RTD)

La RTD ne peut justifier les investissements injectés dans les infrastructures et équipements qu’en élargissant la couverture nationale et en offrant aux auditeurs et aux téléspectateurs un contenu de produit made in Djibouti.

C’est ainsi que la population pourrait apprécier le progrès infrastructurel accompli pendant ses dernières cinq années.

Elle doit investir annuellement dans la production, d’une façon transparente en vision 25 à 30 Millions FD.

Cette somme, repartie entre les 5 régions (à hauteur de 2 Millions FD/région) et la Capitale Djibouti (à hauteur de 15 à 20 Millions FD), doit lui permettre d’inciter la production en matière de chansons, théâtre, téléfilm de tableaux d’arts folkloriques et autres programmes éducatifs et culturels.

A6 - Au niveau du département de la culture

La direction de la culture doit entretenir la vie culturelle nationale par des actions à caractère répétitive et permanente. Celles-ci se traduiront par :

L’organisation de 4 saisons annuelles, sous formes de festivals de la chanson, de la musique, du théâtre scolaire et associatif, du folklore national.

Un programme d’expositions d’arts plastiques, de la photographie, de l’artisanat puis l’artisanat d’art.

A7 - La décentralisation de la culture

Cette plate forme doit aider à l’appropriation de culture par les djiboutiens. Pour atteindre cette objectif les actions d’animation de proximité doivent être programmées dans les centres populaires, à défaut d’infrastructures d’accueil et de développement culturel.

Des régions comme Balbala et les chefs lieu des districts de l’Intérieur doivent être dotés de salles d’entraînement et de spectacles. Un projet de  programme de création de telles infrastructures fut élaboré et proposé au financement de l’ADETIP en 2003.  Nous espérons pouvoir les réaliser pendant le prochain quinquennat.  

A8 - Bureau des droits d’auteurs et droits voisins

Depuis le retrait de la S.A.C.E.M qui avait pour mission de gérer les œuvres des répertoires artistiques djiboutiens, en juin 1977, aucune personne morale ou physique n’a été chargée du suivie et de la gestion des droits d’auteurs et droits voisins auprès des Instances Internationaux gestionnaire de ces Instruments.

Plusieurs ateliers d’information et de sensibilisation ont été effectués à Djibouti (Dec.98, Dec.2002 et Fev.2004). Le dernier qui a regroupé les responsables nationaux issus des milieux concernés et des experts de l’OMPI pour discuter des modalités de mise en place de l’entité chargée de gérer les droits des créateurs.

 

  • Mise en place d’un cadre juridique
  • Le projet de loi régissant le Droit d’Auteur à Djibouti a été transmis à l’Assemblée Nationale, adopté et promulgué par le Président de la République sous le n° 114/96 du 03 sept. 1996
  • Adhésion à l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI)
  • Djibouti ratifie les conventions de Berne (protection des auteurs) et de Paris (instituant l’OMPI) en mai 2000.
  • Une mission d'évaluation pour la mise en place d’un programme d'installation du bureau, étalé sur plusieurs mois a été conçue en mars 2000  en collaboration avec Dr ULRICH     UHTENHAGEN, Expert International mis à notre disposition par l’OMPI.
  • Avec le soutien de l’OMPI, les cadres du département ont bénéficiés de stages de perfectionnement à Tunis (octobre 98), à Genève  (du 25 au 31 octobre), et à Paris (du 02 au 13 octobre en 1999 et 2001).

 Mise en place du bureau des droits d’auteurs et droits voisins 

 La création de cette structure de gestion des droits d’auteurs et droits voisins, sur le territoire djiboutien répondra à une opportunité qui reposera sur 4 principes : 

 

  1. La protection des œuvres djiboutiennes, bien que minimum mérite d’être sauvegardé et rentabilisé pour les ayants droits,
  2. La protection des œuvres étrangères comme ceux des somaliens sont vastes, très populaires et très exploités par les diffuseurs (BBC, Radio Kenya, Radio Harar, Radio Arabie Saoudite, Italie…) et constitue des sources de revenues. Car, il est important de rappeler que la Somalie membre de l’OMPI se trouve dans l’incapacité de mettre en place une structure en raison des conflits internes. Le bureau djiboutien deviendrait un lieu de refuge et de repère pour les créateurs somaliens, Érythréens ou Éthiopiens
  3. Le bureau djiboutien protégerait dorénavant tous les livres et manuels de l’Education Nationale crée par les enseignants chercheurs du CRIPEN ainsi que toutes les éditions des chercheurs somaliens financées par les prometteurs djiboutiens et ou autres partenaires.
  4. La mise en conformité la République de Djibouti avec les règlements en vigueur dans les instances internationaux dont elle membre, comme l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) , l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI)

La création de ce bureau nécessitera de la part de l’État:

    • La mise à disposition d’un local, type F3;
    • L’affectation d’un personnel (2 ou 3 cadres déjà formés);
    • 1 véhicule pour le moyen de transport.
    • La prise en charge de la consommation en Eau, électricité et téléphone.
    • Les équipements bureautique et informatique seront en charge par l’OMPI.

Les recettes prévisionnelles du bureau:

Conformément à l’article 40 de la Loi n°114/AN/96/3e L relatif à la protection du droit d'auteur, le bureau des droits d’auteurs est en droit de revendiquer les recettes suivantes: 

a)      Perception des royalties de la part des médias

Premier partenaire des créateurs Djiboutiens, la RTD dont le budget de fonctionnement est évalué à 220 millions de FD, devra prévoir au moins 5% de son chiffre d’affaire afin de verser les redevances de perceptions au profil des auteurs conformément à l’article 3 de son cahier de charge dans le cadre d’une convention d’utilisation des œuvres protégées avec la future entité,

Perception sur les œuvres djiboutiens exploitées par la BBC et des autres radios régionales ou internationales.

b)      Les copies privées

La réglementation (loi n°114/96 article 40) relative à la protection des auteurs prévoie une perception de surtaxe sur les importations des appareils et supports permettant la copie. privée (audio et vidéo) comme:

·         Les cassettes audio et vidéo (VHS etc.)

·         Les Cdroms et DVD

·         Les disques durs intégrés à un téléviseur, un magnétoscope ou un boîtier assurant l'interface entre l'arrivée de signaux de télévision et le téléviseur ("décodeur") et comportant une fonctionnalité d'enregistrement numérique de vidéogrammes sur disque dur ("PVR"). 

·         Les disques durs intégrés à un baladeur, aux clés USB/MP3 ou à un appareil de salon dédiés à la lecture d'œuvres fixées sur des phonogrammes;

·         Tout autre support numérique ou analogique d’enregistrement audio-visuel existant ou à venir.

c)      Perception d’une redevance sur la protection des manuels du CRIPEN et du CERD ainsi que des écrivant djiboutien :

Le bureau djiboutien sera chargé de protéger tous les livres et manuels de l’Éducation Nationale crée par les enseignants chercheurs du CRIPEN ainsi que toutes les éditions des chercheurs somaliens financées par les prometteurs djiboutiens et ou autres partenaires.

d)      Perception des royalties sur les œuvres iconographiques du tourisme,

Perception sur les œuvres exploiter par les usagers : (Télécom, hôtels, restaurants, bus, magasins et espaces de ventes, spectacles…)

e)      La possibilité de bénéficier des exploitations des répertoires des auteurs somaliens et djiboutiens par les diffuseurs tels que Radio Kenya, Radio Harar, Radio Arabie Saoudite, Radio Roma…constituant des sources importants de revenues et qui ne sont versées à aucune société.

 

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